Des nouvelles du printemps

J’attends un paquet.
Mais il était un peu tard pour aller jusqu’à la boîte aux lettres …
qui est loin.
J’ai pris la voiture.

Hi, pour la deuxième photo, je ne suis même pas descendue.
Mieux organisée aujourd’hui, j’y suis allée à pieds.
Et mes voisines les vaches m’ont dit que le printemps approchait.
Que ça se voit sur les noisetiers,
 
les talus fleuris,
 
et d’autres arbres que je ne saurais nommer,
 
  
 et dans l’abri où les mises bas vont bon train.

Hop, au passage, une photo des gargales. Lorsque les feuilles seront là, on ne pourra plus les voir.
 

Et chez vous, des indices peut-être ?
Bisettes.
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Embouteillages

 …. sans voitures …. 
loin des encombrements et accumoncellements estivaux … ici, à la cambrouse …
tranquille
une expo que l’on regarde en entendant les cris des martinets 
avec un vernissage à 11h du matin … ça j’adore, c’est vraiment un goût de vacances
l’artiste, Quitterie, peut être fière de ses oeuvres … avec une en gestation …

pour la première fois une expo en solo

fils de fer et polipropylène

voilà une fenêtre qui a débordé … à force de vouloir ressembler à un vitrail …

souvent des cocons … il y en eut en paille …

  
  lecture poétique avec Yaya (poète et artiste textile)
 

 Bisettes

18 ans

Le weekend dernier, nous étions invités à fêter les 18 ans de Yoan, dont nous avions fêté les 15 ans ici.
Pendant que tout le monde était à l’apéro, je suis allée faire un tour du jardin avec mon apn.
J’abandonne Monette à la découpe de la pizza …
 La serre construite contre le mur sud pour préparer les plants de légumes … beaucoup à faire au printemps, ici, on fait du maréchage sans produits chimiques ni engrais chimiques ni pesticides …

 Les toilettes
… hi elles ne servent pas … les vraies sont à l’intérieur … mais ce sont quand même des toilettes sèches maison … ne croyez pas que vous y couperez aussi facilement …
La maison … aaaah, toute une histoire … le toit était tout bas en tole … Luc et Gwen ont beaucoup bossé pour tout nettoyer, retapper, faire une vraie toiture, rehaussée … et la petite boutique à l’entrée pour vendre les légumes … entre autres.
 Les Gnognos … non, ce ne sont pas des agneaux … ne me demandez pas pourquoi ils s’appellent comme ça … je n’ai pas demandé … enfin, voilà donc les stars de la ferme, les petits cochons …

 Pas de désherbant n’est ce pas …

 des haricots heureux
 oignons et tomates

 le nouveau hangar tout neuf avec une charpente récupérée

 le stock de foin
 les oies curieuses viennent voir de quoi il s’agit
 alors là, je ne me rapelle plus s’il s’agit de melons ou de courgettes
 par contre, de ce côté-ci, ya pas de doute
courgettes et laitues

 concombres, laitues et maïs
 le sillon de pommes de terre de 50 m de long accompagné de maïs
 des tomates bleues … dehors mais pas dedans :o)
 amarante et concombres
 oignons, laitues et tomates
 aller, on va vers le fond, on passe devant le champ de facélie 
et de trèfle incarnat
et on va voir …
 les cochons adultes ceux là … il suffit de les appeler et on entend grogner dans les herbes hautes …
 quelques gratouillis pour se dire bonjour 
et on repart

 un coup de chioulet
et tout le monde rentre de la prairie

 la truie ne veut même pas tourner la tête … elle rouchigne dans sa souille … 
 et le feu est quasi prêt pour cuire les cotelettes d’agneau et les côtes de porc, le tout du jardin … comme vous avez pu le voir, et encore, je ne vous ai pas montré les poules ni les lapins …
un coin où l’on n’est pas près de mourir de faim.

Non mais … à l’eau !!!

On était prévenu.
Je n’attends pas que ça monte plus … je mets le thermomètre au « frais » … je ne voudrais pas qu’il « explose » … :o)

Pas de tadchats aujourd’hui … c’est chacun son espace … avec un maximum d’air autour.
 
 Un ciel bleu uni comme on n’en avait pas vu depuis longtemps.
Ecarter un peu le rideau pour qu’il y ait juste assez de lumière …
…  le ventilo à plein régime sous la table à dessin, 
 la bassine d’eau chauffe au soleil dans la salle de bain d’été …
et je craque, je vais m’allonger un chouïa … la matinée fut chargée à préparer tout ce qui pouvait l’être en prévision de la canicule … 
… vivement ce soir que je trempe mes fesses dans la bassine :o)
Bisettes.

Ceci n’est pas un poisson d’avril …

… ça fait bien pas mal que j’y crois plus au P… euh, bref, ça tombe bien quand même … voilà voilà.
Dans le placard de mamie Yvonne (qui faisait du crochet et du tricot … et avait un nez à cèpes … et avait été bouchère-charcutière dans son village … et fut la première à avoir une voiture) …
… elle est assise sur le marche-pied (à sa droite c’est mon père et au dessus mon grand père :o) …
et nous a quittés depuis plusieurs mois à plus de 90 ans
… donc, ma mère a trouvé récemment dans ce placard une paire d’objets étranges …
… jamais vus auparavant. Elle a pensé tout de suite à des bonnets pour bébés, mais la forme et le fait qu’ils soient en paire voulait dire qu’il s’agissait d’autre chose.
ET ! je vous le donne en mille Mesdames et Messieurs … devinez de quoi s’agit-il ?
Je ne vous proposerai que trois réponses possibles :
1
 une paire de rames au tricot pour quand les deux calottes glacières auront fondu, ça pourra toujours servir à faire avancer la barque que l’on aura eu le temps de tricoter d’ici là ?
2
un bonnet de jour et un bonnet de nuit pour Princesse ?
3
des chaussons tricotés ?
TADAM !!!
Et bien oui ! vous avez trouvé !
Il s’agit bien d’une paire de chaussons tricotés.
 Mamie Yvonne n’a pas laissé de trace du modèle de ces chaussons, mais c’est suffisamment simple pour les tricoter sans.
Si vous voulez vraiment un tuto pour vous aider, j’ai trouvé deux adresses.
Le premier tuto est en français, le segond en anglais, et dans les deux les liens à nouer à la cheville n’existent pas, ils sont remplacés par une petite bande qui relie les deux côtés du chausson.



Les deux modèles sont réalisés aux aiguilles 4,5 et ceux de ma grand-mère sûrement aux 3,5 … je les trouve un peu plus raffinés … si je puis-je dire.
L’essentiel est de conserver le principe et de les tricoter d’une pièce avec la grosseur d’aiguilles qu’on veut.




 

Le Palais des Livres

On nous l’avait promise pour octobre 2012, et on l’a reçue fin novembre 2012 … normal, on sait très bien qu’il y a toujours des imprévus imprévisibles :o)
Et, moi qui l’attendait avec impatience, je n’ai pas été fichue d’y mettre vraiment les pieds et les yeux avant ces jours derniers …
…. j’ai nommé : la Médiathèque du Marsan.
Ces photos de l’extérieur ne sont pas de moi, mais je ne suis pas capable d’en donner le crédit à qui que ce soit, puisque je les ai empruntées au site de la médiathèque, et qu’elles ne sont accompagnées d’aucune information sur leur origine.
Et je n’ai pas du tout pensé à prendre l’extérieur en photo tellement le temps était brouillardeux.

Passage par un de mes rayons préféré.

Et c’est parti pour la balade.
La passerelle métallique qui permet de monter à l’étage sans marche et pente faible pour un accès aux personnes en fauteuils roulants.

Le puits de lumière de forme psychédélique … j’adore.

L’entrée/sortie.

Par beau temps, on peut pique-niquer dans le puits de lumière.

Pour les tous petits.

Et partout, fauteuils, canapés, sièges confortables … il ne manque plus que quelques banquettes pour faire la sieste … au milieu des livres, le bonheur.
Voilà le tour complet autour du puits de lumière. Je n’ai pas privilégié les photos de rayonnages … ça on connait.
Et je n’ai pas photographié non plus l’espace arts/multimédias à l’étage, ni l’auditorium, ni quelques espaces de lecture avec tables, lampes et ordinateurs qui n’attendent que nous.
Je sais, ça peut paraître un peu froid, mais il y fait très très bon, on s’y sent libre comme l’air, on a envie de tout voir et de ne plus en partir.
Et je ne vous montre pas non plus l’ancienne bibliothèque, si minuscule à côté, coincée entre deux immeubles au centre ville, impossible à agrandir. Bien sûr, elle avait le charme des bâtiments hors d’âge, mais elle en avait aussi les inconvénients.
Pour preuve que Mont de Marsan, préfecture des Landes, avait grandement besoin d’une médiathèque à sa mesure, le nombre d’abonnés est passé de 1700 à 18000, et elle reçoit une moyenne de 1000 visiteurs par jour.

Fibres sensibles

Pour une fois ….
… que ça se passe pas loin de chez nous, je sais, tout est relatif, notre département est tellement grand (au conseil général, ils ont pas pu s’empêcher de le dire XXL, alors vous trouverez ces trois lettres partout), aussi, quand on le traverse pour aller voir des potes, on se donne des impressions d’Etats Unis :o)
Donque, disais je, pour une fois … pas (trop) loin … une expo d’artistes textiles, des artistes de pas loin de chez nous, à qui on peut même parler, c’est trop le pied.
Bon, juste une semaine d’expo, et ouverte de 17h à 19h, mais il faut bien un début, et j’espère que cette expo fera des petits et même des grandes … 
J’ai le plaisir de vous présenter :