Cahier / Livre

C’est le sujet de la semaine du projet photo des Bottes Rouges.
Evidemment, quand j’ai sorti mon dernier article, je n’y avais pas pensé, aussi, je me retrouve à re-parler du même livre, mais tant pis …
et puis Emile Coué n’y trouvera rien à redire.
Donc, pour moi, le livre du moment, celui que j’ai découvert fin 2016 pendant mon expo à Bayonne, dans la petite bibliothèque de la galerie prévue pour aider les artistes exposants à patienter pendant leurs permanences.
Un gros coup de coeur de 830 pages, avec des foultitudes de femmes connues et inconnues qui se sont débattues et battues.
Mais André, le président de la galerie n’a pas voulu me le donner … ç’aurait été trop beau !
Alors j’ai patienté, et puis je l’ai trouvé sur le net, et je me le suis offert.
A présent, je le déguste à petites lampées, je me régale.
De plus, sans le faire exprés, la photo que j’ai choisie fait écho à celle de Carole, et j’en suis ravie.
Clic sur la photo pour pouvoir lire les titres.
Pour voir la couverture du livre, un petit tour sur l’article précédent.
Et pour découvrir les photos des copinautes c’est ici.
Bisettes printanières.

Une chouette ne fait pas le printemps

mais on fait comme si.
Hi, oui je sais encore faire du crochet !
Une housse de portable pour une raide dingo de chouettes.

Un tuto gratuit trouvé chez Bastet qui en a assuré la traduction en français, mais dont on doit l’existence à Linda Cyr.
Pour les ailes, je n’ai pas suivi le tuto, avec ma grosse laine, je trouvais que ça rendrait trop gros de faire des disques, j’ai fait des demis à partir d’un autre modèle.
Je profite d’être dans le jardin pour faire 2 ou 3 photos

Bon, et bien maintenant que j’ai bien travaillé, un peu de repos sur la banquette/palette improvisée, sous le soleil un peu voilé
avec un bon gros livre … mmmh, les chats ne sont pas là, j’en profite.

 Alors celui là, je l’ai découvert en octobre dernier. 
WAHOU ! 
je ne pouvais pas l’emporter :o)
Alors je l’ai cherché, et je l’ai trouvé,
je me le suis commandé, et je l’ai re-çu !
Et je déguste, à petites lampées.
Le genre de truc dont je rêve depuis longtemps, mais j’en rêve pour tous les siècles !
Pour remettre beaucoup de pendules à l’heure.
Un apperçu du livre, je choisis au hasard mon année de naissance … wahou le scoop !

1962 donc, alors oui, on connait … mais pas tout le monde quand même,

quant aux 50 premières années du siècle … passionnant …  passionnantes et passionarias.
Ah ben tiens ! quand je disais qu’il y avait sûrement des chats quelques part !
Bisettes et à +

Les boules !!!

Ah ben ouais ! j’ai les boules … c’est pas que d’aujourd’hui, ça fait longtemps, mais la plupart du temps, j’arrive à mettre le couvercle, des bémols, de l’eau dans mon vin etc, mais là … je me dis, pourquoi continuer à se taire ? surtout que je ne suis pas une gueularde … je peux pas, ça monte tout de suite dans les aigüs et ça donne nul, alors je m’abstiens.
Mais quand même, je pensais juste cette nuit, quand je ne pouvais plus dormir, que j’allais Leur suggérer une bonne solution à tous Leurs problèmes : une bonne puce électronique dans le cerveau, et hop, on n’en parle plus : tout le monde sera bien surveillé et même, s’il y en a un ou une qui ne pense pas comme il faut, il n’y aura qu’à les déconnecter, ou alors une bonne petite décharge et on remet les circuits à zéro ! Et voilà ! 
Tout irait beaucoup mieux dans le meilleur des mondes !
Les souvenirs remontent à la surface …
… ceux des images de THX 1138 … vous connaissez ?
C’est le premier film de Georges Lucas sorti en 1971. 
Je l’ai vu à la télé quand j’étais ado, un après midi, je ne savais pas qui était Georges Lucas, je ne savais pas qui était le réalisateur … je me suis juste retrouvée devant, par le plus grand des hasards, et j’ai pris une bonne claque dans la g….e
Pas d’effets spéciaux, pas de décors démentiels, pas de musique tonitruante … avec un air de Meilleur des Mondes de Aldous Huxley.
Pour moi, c’est LE film de SF par excellence, même si j’en adore beaucoup d’autres … parce que c’est celui là qui m’a mis le pied dedans … et la tête aussi,
 Quoique …. je crois bien que j’avais déjà vu Fareneight 451, inoubliable aussi.
Je pense aussi très vite à la trilogie de Andreas Eschbach

Trois fois 350 pages en moyenne qui se lisent comme … comme … je sais pas moi, euh, comme Oui-oui par exemple. Quand on a finit, on dit : « Encore !!!! » On en redemande, c’est écrit merveilleusement bien, ça coule de source, et l’histoire, on ne la lache plus. Les héros sont des ados …. on s’attache à eux, on veut les suivre, les aider … 
Et puis Eschbach, c’est un écrivain qui vient du monde de l’informatique dans lequel il travaillait … mais il écrivait déjà je crois, avant de bosser là dedans. En tout cas, il en parle tellement bien qu’on a l’impression d’en savoir autant que lui.
Franchement, ce sont trois bouquins que je vous conseille vivement.
Et pour finir sur une note positive (l’histoire de Eschbach finit bien … pas de souci), pour revenir au cinoche, si vous l’avez déjà vu et bien revoyez-le, c’est le moment … hi, c’est toujours le moment d’ailleurs … 
C’est un petit bijou, il fait partie de mes films préférés, un ticket en allers-retours pour le bonheur … bien loin de l’eau de rose et/ou de l’eau de boudin, on vole au dessus de la mélée, au dessus de tout … 
Et surtout, il faut savoir que l’histoire est basée sur une histoire vraie,  celle du réalisateur Michel Leclerc et de sa compagne Baya Kasmi. 
 

E la nave va !

Puisqu’il paraît que la Terre ne s’est pas arrêtée de tourner, me revoici, je sors de mon terrier, de mon abri anti-mystomique en ce jour de soleil, de printemps, et des Femmes … ah merci de nous donner un petit jour par an, quelle gratitude … mais il faudra faire un gros effort, parce que des jours, on n’en veut pas qu’un, on les veut tous !!!
Alors pour le coup, je viens vous présenter mes deux nouvelles copines, tout d’abord
et
Avec elles, j’ai passé un hiver sous d’autres cieux, à découvrir, me marrer, voyager dans ma tête et celles d’autres femmes, du monde entier …

Encore quelques livres

Quelques romans ce mois ci, des polars mais pas que.
Un pavé prêté par Gwen. Un seul reproche : des passages qui s’éternisent façon Danielle Steel dont on se passerait.

La découverte de Leena Lehtolainen avec des polars plus softs que ceux de Dennis Lehane, et pour la première fois la lecture d’un roman des éditions Gaïa, une maison d’édition landaise dont le but est de faire connaître les auteurs scandinaves et du grand nord.

Encore dans le nord, j’aime bien, un côté exotique … les noms, les paysages …

Un peu de repos avec les celtes … qui fêtaient les morts le 1er novembre :o)

Des milliers d’années en quelques pages, une merveille pour tous.

Bouquins

 Une mine d’infos, où l’on comprend d’où viennent certaines de nos mauvaises habitudes (et les bonnes) entre autres … hi.
 

A la fois polar, politique, science fiction, se lit comme une lettre à la poste … (pff, je ne lis jamais de lettres à la poste …).
Encore un polar … (bah oui, j’aime ça) où je découvre les « héros » de Dennis Lehanne, un couple de détectives … ce qui donne de nouvelles possibilités …. et c’est mieux de lire à partir du premier roman. Ce n’est pas primmordial, mais les personnages principaux évoluent, alors …

Le bouquin du moment

Un livre sorti en 1998, dont j’ignorai l’existence, et que j’ai découvert exposé à la médiathèque en mars dernier à l’occasion de la journée de la femme.
Je me garderai bien de tenter de vous parler du contenu, je n’ai pas les moyens, alors je vous glisse, en présentation, un tout petit extrait issu d’un article de Agnès Fine paru dans Clio.revues, revue semestrielle francophone d’histoire des femmes, parce que c’est un passage que j’aurais dit pareil :o) :
« … Tout d’abord, je me suis félicitée, comme beaucoup, que P. Bourdieu mette tout le poids symbolique de sa notoriété de sociologue reconnu et légitime, pour analyser la domination masculine qui, en dépit de son évidence et de son universalité, continue à être niée ou sous-estimée par beaucoup. En quelques 134 pages exclusivement centrées sur cette question, il met au jour, en utilisant les notions ou concepts qu’il a forgés dans son travail antérieur (habitus, violence symbolique, marché des biens symboliques), les modalités spécifiques d’un rapport de domination entre êtres humains, tellement incorporé dans nos schèmes de perception, de pensée et d’action, qu’on ne le voit plus lorsqu’il ne prend pas des formes extrêmes … »
Planète femme
crayons de couleur sur papier
50 x 65 cm
1995